1) C'est une pièce rythmique qu'on trouve dans la musique de sud de l'Inde(Carnatique) qui trouve ses origines dans le genre "Tarana" inventé par Amir Khusrau (XIIè siècle ap. J.C.), une composition époustouflante qui utilise des onomatopées qui ont un rôle qui dynamise le discours musical . ex: Dim Toum Ta Na Na Na ....
2) C'est une danse purement technique, très rapide, utilisé dans les principaux styles de danse indienne. (Tillana pour Bharata Natyam et Tarana pour Khatak.
Nous avons choisi ce nom pour aider le développement culturel, moral, des valeurs traditionnelles millénaires indiennes qui constituent aujourd'hui un exemple toujours véridique et joyeux pour nous tous.
Sensibiliser le public français a cette culture, c'est lui faire connaitre un pays qui a su garder, malgré le temps, l'identité spécifique, la musique, les arts, la culture et les valeurs sociales.
Révélé comme musicien prodige dès l’âge de huit ans, Sandip Chatterjee, élève de Pdt Tarun Bhattacharya (lui-même disciple de Pdt Ravi Shankar), puis du maître Pdt Ajay Chakraborty, devient rapidement un virtuose, honoré par de nombreux prix. Considéré dès lors comme l’un des joueurs de santour les plus prometteurs de l’Inde, il a entamé très rapidement une carrière internationale. Le santour (ou santoor) est un instrument persan introduit en Inde au XVe siècle. Son origine semblerait remonter aux Assyriens ou aux Babyloniens. Doté d’approximativement 100 cordes, il est apparu, sous cette forme, dans la vallée de l'Himalaya au Cachemire. Connu comme le « Shata Tantri Veena », il est le parent proche du dulcimer anglo-saxon, du yangqin chinois et du cymbalum d’Europe centrale. Certains le considèrent même comme l’aïeul du piano.
Il sera accompagné par Prabhu Edouard, joueur de tabla d'origine sud-indienne. Rythmicien versatile ouvert à l'expérimentation musicale, Prabhu a déjà joué et enregistré en compagnie des plus grands maîtres indiens, mais aussi de nombreux musiciens de Jazz.
Le cinéma se pare des couleurs de l'Inde - Loudéac
mercredi 05 mai 2010
Pendant que le département fête le septième art, le Quai des images invite deux associations avec projections, expositions et ateliers au programme.
Une semaine pour le cinéma
Depuis ce matin et jusqu'au 11 mai, les Côtes-d'Armor fêtent le cinéma et proposent un tarif unique (3 €) pour toutes les séances du réseau cinématographique départemental. L'idée étant de donner l'occasion au plus grand nombre de se faire une toile, de découvrir ou de redécouvrir certains films.
Un pays mis à l'honneur
Au Quai des images, ainsi que dans deux autres cinémas du réseau, on a décidé de promouvoir l'Inde durant cette semaine. Trois films vont être projetés et deux associations animeront des ateliers et expositions.
Trois films pour découvrir l'Inde
Sita chante le blues, un film d'animation qui raconte l'histoire de Sita, déesse indienne et épouse dévouée, quand elle se retrouve répudiée par son mari Rama. Projections : samedi 8 mai à 14 h 45, dimanche 9 à 20 h 45 et lundi 10 à 17 h 45.
À bord du Darjeeling limited, comédie américaine. Trois frères, qui ne se sont pas parlés depuis la mort de leur père, décident de faire ensemble un grand voyage en train à travers l'Inde, afin de renouer les liens d'autrefois. Projections : dimanche 9 à 11 h, lundi 10 à 20 h 4517 h 45. et mardi 11 à
Jodhaa Akbar, biopic indien en version originale sous-titrée en français. Au XVI e siècle, l'Inde est dominée par la dynastie des empereurs moghols. Le dernier héritier, Jalaluddin Muhammad, un farouche guerrier, multiplie les batailles pour agrandir le territoire de l'empire. Projection : dimanche 9, à 14 h.
Rangoli et pâtisseries
Jodhaa Akabar, en bon film de Bollywood qui se respecte, dure près de quatre heures. Une durée de projection à laquelle nous ne sommes pas habitués en France. Le Quai des images a donc décidé d'organiser un entracte au milieu du film. Pendant ce temps,l'association Tillana proposera une dégustation de beignets indiens et de desserts, accompagnés de boissons et de thé indiens. Le tout avec en toile de fond des chants traditionnels. Pendant le film, les enfants seront invités à participer à un atelier rangoli, dessins typiquement indiens que les familles tracent au sol.
Une exposition
L'organisation non gouvernementale Idei (International development enterprises India) est venue déposer une exposition qui sera visible tout au long de la semaine dans le hall du cinéma. Cette ONG lutte contre la pauvreté rurale en Inde en utilisant le cinéma de Bollywood comme outil de sensibilisation. « C'est un cinéma qui permet de s'évader du quotidien et une façon originale de faire passer un message », confie Jérôme Bossuet, correspondant en France pour l'ONG, avec sa femme Alina.
« Les Côtes-d'Armor fêtent le cinéma », jusqu'au 11 mai. Tarif unique de 3 € par séance. Le Quai des images propose également une projection de Beetlejuice, ce mercredi 5 à 14 h 30 et 20 h 30 et de L'encerclement, samedi 8 mai, à 20 h 30.